“Ni dieu, ni maître, ni feu, ni fer”, Bérurier noir bouge encore (quand il le faut)

Bérurier Noir, symbole du punk français anti-impérialiste, antiraciste et antifasciste reprend exceptionnellement du service en mettant en ligne, le 14 novembre dernier, une chanson, « Mourir à Paris », écrite après les attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Casher.

La chanson est dédié : “A nos ami.e.s du Bataclan, du Petit Cambodge, de Charonne et de la Fontaine au Roi… A nos sœurs et frères d’Irak, de Syrie, du Liban, de Libye et d’ailleurs qui vivent ces atrocités au quotidien”.

Elle s’inscrit clairement dans l’appel antimilitariste, pacifiste et anti-impérialiste qui a émergé en France malgré la torpeur des derniers jours.

Berurier Noir demande :

« Pour les profanes ou les prophètes
Où sont les dieux, où est la fête ?
La lumière douce de l’amitié
A disparu dans l’encrier

Prédicateurs de malheur
Fabrication de la terreur
Ni dieu ni maître ni feu ni fer
Pourquoi les hommes font-ils la guerre ? »

Espérons que de plus en plus répondrons, avec Julien Salingue et les blogueurs de Mediapart : « Vos guerres, nos morts. Vos guerres, no more ».

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